
Né en 1965, probablement la pire année viticole du XXe siècle, j’ai constitué ma première collection de vins à l’âge de dix ans, inspiré par les descriptions d’un livre. Quelques années plus tard, lorsque j’ai commencé à déguster du vin, mon intérêt s’est encore accru. En 1989, à 23 ans, j’ai pu placer pour la première fois un article dans le magazine «Alles über Wein». J’ai cependant étudié d’autres matières : la littérature allemande moderne et la philosophie. En 1998, j’ai obtenu un doctorat magna cum laude au Centre de philosophie et de théorie des sciences de l’Université de Constance. En 2000, le site web weinverstand.de a été mis en ligne, et la même année, je suis devenu rédacteur du magazine «Wein Gourmet» – et j’ai conservé cette fonction jusqu’à ce que ce magazine frère du «Feinschmecker» soit supprimé après la crise financière de 2009. Depuis 2014, j’occupe le poste de rédacteur en chef du vin pour l’édition allemande de «Falstaff».
Comme je suis particulièrement fasciné par les multiples facettes du thème du vin, «Weinverstand» est devenu au cours des dernières années un réceptacle éditorial pour des sujets qui sont parfois considérés comme secondaires, mais qui méritent néanmoins notre attention prioritaire. «Weinverstand» se veut être une sorte de feuilleton du vin, mais aussi un forum qui ouvre le débat sur des sujets controversés du secteur.
Un autre contenu définissant de «Weinverstand» est ma critique des vins de Bordeaux, qui repose sur une technique de dégustation unique et très élaborée. Elle permet non seulement d’éliminer, durant les dégustations des Primeurs, autant que possible les incertitudes liées à l’état variable des échantillons à l’aide de méthodes statistiques, mais elle espère également parvenir à des conclusions stylistiques pertinentes sur les vins grâce à ce que l’on appelle «analyses des clusters». Vous trouverez plus d’informations à ce sujet dans le menu «méthode statistique».
